Les récentes attaques verbales et numériques en cours contre les partisans de Tchiroma ne sont pas simplement des incidents isolés, mais plutôt une manifestation symptomatique de la peur du régime de Yaoundé, face à un mouvement qui remet en question son autorité.

Issa Tchiroma invite le peuple camerounais à ne pas céder à la provocation

Par Thomas Tankou____________

Cette analyse vise à stigmatiser l’attitude du gouvernement de Yaoundé, tout en invitant le peuple souverain à ne pas céder à la provocation.

La moquerie comme outil de détournement…

Il est bien connu que les systèmes répressifs recourent à la moquerie pour dévaloriser les voix dissidentes. En qualifiant les partisans de Tchiroma de « Babana, de « tribalistes » ou de « manipulés », le régime tente de détourner l’attention des vérités profondes que ces voix expriment. Cette stratégie sert non seulement à ridiculiser une contestation légitime, mais aussi à désarmer les citoyens en les dépeignant comme des ennemis de la raison.

La peur du régime et ses réactions…

La peur est un puissant moteur d’action. Le régime de Yaoundé, incapable de contrer les idées des « Tchiromistes » avec des arguments solides, choisit plutôt d’instaurer un climat de terreur à travers des attaques numériques et des campagnes de désinformation. Les trolls, les fake news et les cyber-infiltrés sont autant de stratégies visant à diviser et à semer la confusion.

Ce climat hostile ne doit pas être perçu comme une simple agression, mais plutôt comme une reconnaissance implicite de l’impact des idées dissidentes. La colère du régime prouve que les partisans de Tchiroma touchent à des vérités qui dérangent.

Opportunité d’affirmation…

Il est crucial de transformer cette adversité en opportunité. La réponse du peuple qui a porté massivement son choix sur Tchiroma doit se baser sur la clarté et la solidarité.

En évitant de répondre à la provocation par la colère, ils peuvent renforcer leur message et leur position. L’un des objectifs principaux doit être de protéger les plateformes de communication et de maintenir une discipline dans le partage d’informations.

Une conscience collective face à la répression…

Les attaques ne visent pas seulement des individus, mais tout un mouvement qui aspire à une alternative politique. Les partisans de Tchiroma doivent se rappeler que leur lutte est symbolique d’une volonté populaire plus large. En restant unis et en amplifiant leur message face à l’adversité, ils peuvent non seulement résister à la répression, mais aussi galvaniser un soutien plus large.

Museler les voix dissidentes…

Le régime de Yaoundé, en tentant de museler les voix dissidentes par la moquerie et la répression, démontre sa faiblesse. Les partisans de Tchiroma doivent voir ces attaques pour ce qu’elles sont : une reconnaissance de leur pouvoir potentiel. En restant calmes et en poursuivant leur lutte avec détermination, ils peuvent non seulement résister à la provocation, mais surtout catalyser un changement significatif et irréversible du destin d’un peuple qui revendique l’alternance à la tête du pays.

La route est parsemée d’embûches, mais le nombre, la raison et la foi des Camerounais sont des atouts précieux.