Face à l’émotion suscitée par le décès d’Ozanne Moukoko, le gouverneur du Littoral n’a pas attendu pour aller à la rencontre de la famille endeuillée. Sur place, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a annoncé que les investigations se poursuivent et que les éventuelles responsabilités, à l’intérieur comme à l’extérieur de l’établissement, devront être établies.
Décès suspect de l’élève Ozanne Moukoko : le gouverneur Ivaha Diboua exige la lumière
Par Chimène Etondè Ekwalla__________
Le décès d’Ozanne Moukoko Essoe, élève de 5ᵉ A au Collège De La Salle, suscite une vive émotion et soulève de nombreuses interrogations. Décédée le 18 septembre dans des circonstances qui restent à établir, la situation de la jeune élève est désormais au cœur d’une enquête appelée à déterminer les causes exactes du drame et les éventuelles responsabilités.
Une présence aux côtés de la famille…
En se rendant, le 22 septembre, auprès de la famille éprouvée, le gouverneur du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, a posé un acte qui s’inscrit dans une démarche régulièrement observée dans ses rapports avec les populations de l’unité administrative dont il a la charge.
Au-delà de sa fonction institutionnelle, cette démarche traduit une volonté de proximité avec les familles confrontées aux épreuves. Dans les moments de détresse, la présence de l’autorité administrative auprès des citoyens participe aussi à maintenir le lien entre l’administration et les populations.
Faire toute la lumière…
Mais au-delà de la compassion, l’affaire appelle désormais des réponses précises. Le gouverneur a indiqué que des enquêtes sont en cours afin d’établir les circonstances et les causes exactes du décès, précisant que les responsabilités éventuelles devront être déterminées, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’établissement.
Cette clarification revêt une importance particulière alors que le père de la victime affirme que sa fille aurait subi une agression sexuelle. Une accusation grave qui, à ce stade, doit être confirmée ou infirmée par les investigations compétentes.
La vérité comme exigence…
La famille réclame une enquête sérieuse, transparente et la communication officielle de ses conclusions. Cette attente rejoint une préoccupation plus large : celle de la protection des enfants dans les établissements scolaires.
En apportant sa sollicitude à la famille et en annonçant la poursuite des investigations, Ivaha Diboua se trouve ainsi placé au cœur d’une exigence essentielle : accompagner les proches dans leur douleur, tout en veillant à ce que les institutions compétentes établissent les faits avec rigueur. La vérité, quelle qu’elle soit, demeure la condition indispensable pour rendre justice à la mémoire d’Ozanne Moukoko.
